Ministère de l’Environnement : Les activités de braconnage d’éléphants réduites presque à néant

AKP Phnom Penh, le 10 novembre 2020 —

Au cours de ces dix dernières années, les activités de braconnage d’éléphants pour leurs ivoires et leur queue se sont réduites à néant, grâce à l’application sévère de la loi par les autorités compétentes, a fait savoir hier Neth Pheaktra, secrétaire d’Etat et porte-parole du ministère de l’Environnement.

A l’heure actuelle, a-t-il ajouté, au Cambodge, ont été enregistrés de 400 à 600 éléphants dont la plupart vivent dans les régions de la chaîne des Cardamomes, des hauts plateaux du nord du Tonlé Sap, des hauts plateaux de l’Est dans la province de Mondulkiri, régions riches en biodiversité, système d’écologie et favorables pour les éléphants et les autres animaux sauvages.

Le Royaume compte par ailleurs, selon l’estimation, 71 éléphants domestiques, a précisé Neth Pheaktra.

De source de cet haut officiel du ministère de l’Environnement, d’après l’étude des experts en la matière, au cours de plus de six ou sept dernières décennies, le nombre d’éléphants d’Asie (Elephas maximus) a connu une diminution d’environ 50%, alors que leur habitat de 90%. Parmi les éléphants d’Asie, dont le nombre estimé entre 39.463 et 47.427, vivant dans les forêts, environ 75% sont en Inde et au Sri Lanka.

Les éléphants d’Asie font l’objet de la menace sérieuse dans tous les habitats dans le monde et ont été enregistrés parmi les espèces d’animaux en voie de disparition sur la liste rouge de l’Organisation de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

(Photo : Ministère de l’Environnement)

Par Chea Pharith