Le ministère de l’Information rejette l’accusation sur le harcèlement des médias au Cambodge

AKP Phnom Penh, le 03 novembre 2020 —

Le porte-parole du ministère cambodgien de l’Information a démenti l’accusation de 57 organisations de la société civile (OSC) dans une déclaration commune concernant le harcèlement par le gouvernement royal des médias indépendants et de leurs journalistes.

Ce rejet a été fait cet après-midi par Meas Sophorn, sous-secrétaire d’Etat et porte-parole du ministère de l’Information, soulignant que l’accusation est sans fondement.

Ce n’est que la stratégie de ces OSC d’attirer des fonds étrangers et des intérêts, de gagner en popularité en faveur de leur clan et d’induire le public en erreur, a souligné le porte-parole.

Selon Meas Sophorn, parmi les 57 OSC, seules 12 ont été officiellement enregistrées au ministère de l’Intérieur et 1 au ministère de l’Information.

En outre, il a réitéré l’adhésion du gouvernement royal du Cambodge à la promotion de la démocratie, du respect des droits de l’homme, de la liberté de la presse et de la liberté de publier conformément aux articles 31 et 41 de la Constitution et à la loi sur la presse de 1995.

Le porte-parole a également mis l’accent sur le développement actuel des médias au Cambodge, à la fois en termes de portée et de moyens, et sur la liberté des journalistes nationaux et internationaux d’exercer leur professionnalisme partout au Cambodge sans discrimination ni intimidation.

Meas Sophorn a profité de cette occasion pour appeler les journalistes et les médias à respecter la loi et à ne pas enfreindre les droits d’autrui.

(Photo: Suos Savy)

Par Nch