Le Cambodge reste engagé dans les efforts de maintien de la paix

AKP Phnom Penh, le 27 septembre 2020 —

Le Cambodge reste déterminé à poursuivre ses efforts de maintien de la paix pour promouvoir la paix et le développement pour tous.

L’engagement a été réaffirmé par le Premier ministre Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn du Royaume du Cambodge, au cours du Débat général virtuel : 75e session de l’Assemblée générale de l’ONU tenu le 26 septembre.

Le Cambodge est fier de ses contributions au maintien de la paix au fil des ans sous l’égide de l’ONU, a déclaré le Premier ministre, indiquant qu’à l’heure actuelle, près de 800 Casques bleus cambodgiens, dont 10% sont des femmes, sont en mission au Soudan, au Soudan du Sud, au Liban, au Mali et en République centrafricaine.

“En ce 75e anniversaire de l’ONU, nous devons rendre hommage à toutes ces personnes courageuses, y compris les Cambodgiens, qui ont donné leur vie pour la noble cause de contribuer à un monde meilleur et plus pacifique. Le Cambodge reste déterminé, aujourd’hui comme toujours, à continuer nos efforts de maintien de la paix en vue de promouvoir la paix et le développement pour tous”, a-t-il souligné.

Le Cambodge compte néanmoins sur l’ONU pour fournir des ressources adéquates, des formations régulières avant et après les déploiements et un soutien continu aux opérations de maintien de la paix pour leur permettre de s’acquitter de leur mandat pleinement, efficacement et en toute sûreté, a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, le Premier ministre cambodgien a exprimé sa préoccupation face à une autre question clé liée à la paix et à la sécurité, à savoir le terrorisme non étatique.

“A mon avis, ce serait une très grave erreur d’ignorer la menace du terrorisme non étatique, dans le seul espoir qu’elle disparaîtrait d’elle-même. Nous devons admettre que les causes profondes de ce radicalisme religieux, ou qui importent à toutes les formes de radicalisme, n’ont pas encore été abordées. En fait, toutes les formes de radicalisme ou d’extrémisme violent découlent d’un profond sentiment d’injustice sociale, fondé sur la discrimination basée sur le sexe, la langue, la couleur de la peau, les croyances ou les origines”, a-t-il expliqué.

De plus, a ajouté Samdech Techo Hun Sèn, il reste d’autres menaces critiques pour la paix et la sécurité dans le monde.

Par C. Nika