La qualité de l’air au Cambodge revient au niveau normal

AKP Phnom Penh, le 18 janvier 2020 —

La qualité de l’air dans la capitale de Phnom Penh et dans les provinces est en train de revenir au niveau normal, selon les résultats des stations de surveillance de la qualité de l’air dans tout le pays.

“D’après les rapports de surveillance de la qualité de l’air à travers le pays, jusqu’à ce midi, le niveau des PM (particules atmosphériques) est tombé en dessous des limites standard dans certaines régions et dans les limites standard dans d’autres régions”, a affirmé Neth Pheaktra, secrétaire d’Etat et porte-parole du ministère de l’Environnement.

Le porte-parole a attribué la diminution des PM aux efforts conjoints déployés par le ministère de l’Environnement et ses services municipaux et provinciaux ainsi que par les autorités à tous les échelons dans la diffusion des mesures nécessaires contre la pollution atmosphérique.

“Il s’agit d’une bonne nouvelle qui renforce la confiance des gens dans la qualité de l’air au Cambodge”, a-t-il souligné.

Quoi qu’il en soit, a-t-il ajouté, les experts du ministère continueront de surveiller et de prendre des mesures nécessaires conformément aux recommandations du ministère pour assurer une meilleure qualité de l’air dans le pays.

L’indice de qualité de l’air indique que la qualité de l’air est satisfaisante et que la pollution de l’air ne présente que peu ou pas de risque si les PM2,5 se situent entre 0 et 50. Cependant, pour certains polluants, il peut y avoir de légers risques de santé pour un nombre limité de personnes inhabituellement sensibles à la pollution atmosphérique entre 51 et 100.

Cela devient plus dangereux si l’échelle de qualité se situe entre 101 et 150, car les personnes plus sensibles peuvent subir des impacts sur la santé. Si la qualité de l’air se détériore à 151-200, la condition est mauvaise pour la santé, et tout le monde peut commencer à sentir des effets sanitaires qui sont plus sérieux chez les gens des groupes sensibles.

Selon Neth Pheaktra, non seulement le Cambodge, mais aussi les autres pays de la région font face à la pollution de l’air à cause de la température sèche dans la sous-région du Mékong. Il a également indiqué certaines des principales causes de l’augmentation des PM2,5 telles que les fumées issues des usines, le gaz d’échappement, les incendies qui ravagent des forêts, la combustion des ordures, les poussières issues des chantiers de construction, etc.

Le ministère de l’Environnement mettra le public au courant de la nouvelle évolution de la situation de la qualité de l’air au Cambodge, a déclaré le porte-parole, recommandant aux gens de porter des masques lorsqu’ils restent à l’extérieur.

Par C. Nika