Ministère de l’Environnement : La pollution atmosphérique actuelle au Cambodge ne pose aucun problème de santé grave

AKP Phnom Penh, le 18 janvier 2020 —

« Jusqu’à présent, la pollution de l’air au Cambodge n’a posé aucun problème de santé grave malgré une légère augmentation des PM2,5 », a affirmé Neth Pheaktra, secrétaire d’Etat et porte-parole du ministère de l’Environnement.

Selon une annonce du ministère de l’Environnement rendue publique hier soir, la qualité de l’air a baissé avec les PM2,5 (les particules atmosphériques dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres) enregistrées à 59,36 par mètre cube (µg / m3) à Phnom Penh, le 17 janvier.

L’indice de qualité de l’air indique que la qualité de l’air est satisfaisante et que la pollution de l’air ne présente que peu ou pas de risque si les PM2,5 se situent entre 0 et 50. Cependant, pour certains polluants, il peut y avoir de légers risques de santé pour un nombre limité de personnes inhabituellement sensibles à la pollution atmosphérique entre 51 et 100.

Cela devient plus dangereux si l’échelle de qualité se situe entre 101 et 150, car les personnes plus sensibles peuvent subir des impacts sur la santé. Si la qualité de l’air se détériore à 151-200, la condition est mauvaise pour la santé, et tout le monde peut commencer à sentir des effets sanitaires qui sont plus sérieux chez les gens des groupes sensibles.

Les experts du ministère surveillent de près la situation à Phnom Penh et dans les provinces du pays, a ajouté le porte-parole.

Il a attribué l’augmentation des PM2,5 principalement aux fumées issues des usines, au gaz d’échappement, aux incendies qui ravagent des forêts, à la combustion des ordures, aux poussières issues des chantiers de construction, etc.

Le ministère de l’Environnement mettra le public au courant de la nouvelle évolution de la situation de la qualité de l’air au Cambodge, a déclaré Neth Pheaktra, appelant les services municipaux et provinciaux de l’environnement à prendre des mesures pour prévenir les incendies de forêt, la combustion des déchets à l’air libre, les poussières issues des chantiers de construction, pour promouvoir l’hygiène le long des routes et des zones publiques, etc.

Par C. Nika