Le ministère de l’Environnement confirme la bonne qualité de l’air au Cambodge

AKP Phnom Penh, le 17 janvier 2020 —

La qualité de l’air au Cambodge n’a pas encore atteint un niveau alarmant, a annoncé le ministère de l’Environnement dans un communiqué de presse cet après-midi.

Les experts du ministère ont suivi de près la qualité de l’air, a affirmé la même source, soulignant que l’augmentation des PM2,5 (les particules atmosphériques dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres), ne se sont pas produites uniquement au Cambodge, mais dans d’autres pays de la région.

Le ministère de l’Environnement informera le public des nouvelles évolutions de la situation de la qualité de l’air au Cambodge.

Le ministère a également souligné que toute information relative à la qualité de l’air au Cambodge qui n’est pas publiée par le ministère n’est pas officielle.

A noter que le 15 janvier dernier, les PM2,5 ont été enregistrées à 35,14 microgrammes par mètre cube (µg/m3) en moyenne, et à 40,70 µg /m3 la veuille, a indiqué le ministère dans une autre annonce.

L’indice de qualité de l’air indique que la qualité de l’air est satisfaisante et que la pollution de l’air ne présente que peu ou pas de risque si les PM2,5 se situent entre 0 et 50. Cependant, pour certains polluants, il peut y avoir de légers risques de santé pour un nombre limité de personnes inhabituellement sensibles à la pollution atmosphérique entre 51 et 100.

Cela devient plus dangereux si l’échelle de qualité se situe entre 101 et 150, car les personnes plus sensibles peuvent subir des impacts sur la santé. Si la qualité de l’air se détériore à 151-200, la condition est mauvaise pour la santé, et tout le monde peut commencer à sentir des effets sanitaires qui sont plus sérieux chez les gens des groupes sensibles.

Par C. Nika