Mesures nécessaire prises pour prévenir et réduire la pollution atmosphérique

AKP Phnom Penh, le 03 janvier 2020 —

La qualité de l’air au Cambodge est bonne, mais il est nécessaire pour le gouvernement royal de prendre des mesures pour prévenir et réduire la pollution de l’air afin d’assurer le bien-être de la population.

C’est ce qu’a déclaré hier Neth Pheaktra, secrétaire d’Etat, porte-parole du ministère de l’Environnement, juste après la publication de la directive sur les mesures pour prévenir et réduire la pollution de l’air.

La directive signée par Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, Premier ministre du Royaume du Cambodge, vise à améliorer la gestion des lieux qui constituent des sources de la pollution atmosphérique en vue d’assurer la sûreté et le bien-être de la population, ainsi que d’améliorer la beauté de la capitale et des provinces, a-t-il souligné.

Les institutions étatiques et le secteur privé ont coopéré et contribué des idées dans la rédaction de cette directive, a précisé Neth Pheaktra, citant certaines sources provoquant la pollution atmosphérique comme fumées issues des usines, gaz d’échappement, incendies qui ravagent des forêts, défrichages, poussières issues des chantiers de construction, etc.

Selon le ministère de l’Environement, PM2,5 (les particules atmosphériques dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres) est de 28,58 microgrammes par mètre cube (µg/m3) en moyenne, à Phnom Penh.

L’indice de qualité de l’air indique que la qualité de l’air est satisfaisante et que la pollution de l’air ne présente que peu ou pas de risque si les PM2,5 se situent entre 0 et 50. Cependant, pour certains polluants, il peut y avoir de légers risques de santé pour un nombre limité de personnes inhabituellement sensibles à la pollution atmosphérique entre 51 et 100.

Cela devient plus dangereux si l’échelle de qualité se situe entre 101 et 150, car les personnes plus sensibles peuvent subir des impacts sur la santé. Si la qualité de l’air se détériore à 151-200, la condition est mauvaise pour la santé, et tout le monde peut commencer à sentir des effets sanitaires qui sont plus sérieux chez les gens des groupes sensibles.

Par Chea Charith