Samdech Hun Sèn : Les Accords de paix de Paris ne parviennent pas à instaurer une paix entière au Cambodge

AKP Phnom Penh, le 23 octobre 2019 —

Malgré les Accords de paix de Paris du 23 octobre 1991, le Cambodge était toujours confronté à la guerre civile provoquée par le groupe du Kampuchéa démocratique (Pol Pot).

Le Premier ministre Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn a fait ce matin cette remarque dans un message de Facebook, à l’occasion du 28e anniversaire des Accords de paix de Paris.

Mais, a-t-il ajouté, c’est la politique gagnant-gagnant (lancée à Païlin) qui a complètement mis fin à la guerre civile en 1998 et dès lors, tout le Cambodge a joui d’une paix et d’un bonheur complets jusqu’à présent.

Le chef du gouvernement royal a également rappelé certains événements historiques importants concernant les négociations de paix pour le Cambodge, notamment les deux réunions entre l’ancien Roi du Cambodge, Samdech Preah Norodom Sihanouk, et lui (négociations de Sihanouk-Hun Sèn), le 2 décembre 1987 à Fère-en-Tardenois, en France, et à Saint-Germain-en-Laye les 20 et 21 janvier 1988, avant la conclusion des Accords de paix de Paris le 23 octobre 1991.

A noter que les Accords de paix de Paris ont offert un règlement politique global du conflit au Cambodge signé par le Cambodge et 18 autres nations en présence du Secrétaire général des Nations Unies.

Cela a permis l’organisation des premières élections générales au Cambodge en 1993 supervisées par l’Autorité provisoire des Nations Unies au Cambodge (APRONUC).

Par C. Nika