Samdech Hun Sèn condamne les attaques au Sri Lanka

AKP Phnom Penh, le 23 avril 2019 —

Le Premier ministre du Royaume du Cambodge, Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, a condamné les récents attentats terroristes perpétrés au Sri Lanka.

Ce qui s’est passé au Sri Lanka et en Nouvelle-Zélande (attentat terroriste à Christchurch) est une leçon pour le Cambodge : il doit continuer à gérer l’utilisation des armes avec minutie, a souligné le Premier ministre cambodgien au moment où il a présidé la cérémonie de remise des certificats de fin d’études à plus de 2.000 nouveaux diplômés de l’Université nationale de gestion (NUM), à Phnom Penh ce matin.

Samdech Techo Hun Sèn a ajouté que trop de liberté dans l’utilisation des armes n’était pas le bonheur du peuple.

A noter que dimanche, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Cambodge a rendu publique une déclaration dans laquelle elle présentait les plus sincères condoléances du Royaume concernant les horribles attaques perpétrées contre des églises et des hôtels au Sri Lanka hier.

« Le gouvernement royal et le peuple cambodgien expriment ses sincères condoléances au gouvernement et au peuple sri-lankais, en particulier aux familles de ceux qui ont perdu la vie dans les terribles attentats à la bombe au Sri Lanka le 21 avril 2019 », a dit la déclaration.

Le gouvernement royal du Cambodge (GRC) condamne avec la plus grande fermeté cet acte de violence insensé et déplorable, a souligné la même source, ajoutant que le GRC est fermement attaché à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme sous toutes leurs formes et manifestations.

« Le gouvernement royal et le peuple cambodgien sont solidaires du gouvernement et du peuple sri-lankais en ce moment difficile et prient pour le prompt rétablissement des blessés », a ajouté la déclaration.

Le Sri Lanka a été secoué dimanche par une série d’attentats à la bombe visant des églises et des hôtels chrétiens, faisant des centaines de morts et blessant plusieurs centaines de victimes.

Par C. Nika