Samdech Say Chhum : Pas de paix, pas de droits de l’homme

AKP Phnom Penh, le 11 décembre 2018 —

L’histoire du Cambodge a montré que les droits de l’homme n’avaient pas été respectés au moment où le pays était en guerre, dans le chaos et l’insécurité sociale.

C’est ce qu’a souligné Samdech Vibol Sena Pheakdei Say Chhum, président du Sénat, lors de la commémoration du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme tenue hier à Phnom Penh sous le thème : « Ensemble pour maintenir la paix en vue de la promotion des droits de l’homme ».

Samdech Say Chhum a également rappelé les violations des droits de l’homme commises dans les années 1970, en particulier sous le régime génocidaire des Khmers rouges (1975-1979).

La célébration annuelle nous rappelle les droits de l’homme qui nous sont attachés depuis la naissance, a-t-il dit, ajoutant que tous les droits appartiennent à nous, ainsi qu’à autrui. Ils doivent donc être respectés de manière appropriée, égale et compréhensive.

L’événement, organisé au Centre de conference et d’exposition Koh Pich a attiré plus de 3.500 participants dont des sénateurs, des deputés, des fonctionnaires, des forces armées, des représentants de communautés, d’organisations nationales et internationales, des élèves et étudiants et des habitants locaux.

En même temps, plusieurs centaines de participants se sont réunis à la Place de la démocratie de la capitale pour marquer la Journée des droits de l’homme, tandis que le Bureau des droits de l’homme de l’ONU, l’équipe de l’ONU au Cambodge, le Comité cambodgien des droits de l’homme et l’Union européenne, avec le soutien des gouvernements de l’Australie, de la Belgique, de l’Allemagne, de la Suède et de la Direction du développement et de la coopération de la Suisse ont célébré l’événement avec une grande fête à Phnom Penh le 8 décembre au Stade national olympique.

Par C. Nika