L’Italie décide de contribuer 100.000 euros pour soutenir le fonctionnement de l’ARMAC

AKP Phnom Penh, le 06 juillet 2020 —

L’Italie a décidé de contribuer 100.000 euros au fonctionnement du Centre régional de lutte les mines de l’ASEAN (ARMAC).

La bonne nouvelle a été partagée le 6 juillet par l’ARMAC dans un communiqué de presse en citant une lettre du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Royaume du Cambodge adressée au Centre.

Cette contribution fait partie des initiatives de l’Italie visant à développer une relation plus étroite et plus structurée avec l’ASEAN et ses Etats membres, et s’inscrit dans le contexte de l’engagement de longue date de l’Italie dans l’action humanitaire contre les mines, a ajouté la même source.

“Le geste bienveillant de l’Italie aidera l’ARMAC à continuer d’aider les Etats membres de l’ASEAN (EMA) à lutter contre les mines terrestres et les restes explosifs de guerre (REG) dans la région”, a souligné le communiqué.

Conformément à la reconnaissance par les dirigeants de l’ASEAN de la présence de mines terrestres et de REG comme une menace pour la sécurité des populations et le développement socio-économique dans la région, l’ARMAC a été créé pour servir de centre d’excellence dans le cadre de la coopération en matière de sécurité de l’ASEAN pour encourager les efforts visant à résoudre ces problèmes humanitaires pour les EMA intéressés.

Depuis 2018, le Centre a aidé les EMA à s’attaquer collectivement aux aspects humanitaires des mines terrestres et des REG grâce à une approche intégrée de partage d’expériences, de formation professionnelle et d’autres activités de renforcement des compétences. L’ARMAC a renforcé la coopération au sein et entre les EMA et les institutions concernées pour améliorer les programmes de sensibilisation aux dangers des REG parmi les communautés touchées, pour faciliter une assistance médicale et de réhabilitation appropriée pour les victimes des REG, à la demande des EMA concernés, et pour aider les EMA dans la recherche et le partage des connaissances sur les effets des REG et les efforts pour y remédier, y compris dans la rédaction de propositions de projets d’assistance technique et de financement, à leur demande spécifique et individuelle.

Par C. Nika